Voici quelques exemples de vente en circuits courts :

  • A la ferme (panier, cueillette, marché à la ferme, etc.).
  • Sur les marchés, foires et salons.
  • Chez un commerçant (boucher, fromager, etc.).
  • En magasins spécialisés (magasins bio, épiceries en vrac, supermarchés coopératifs, etc.).
  • Par correspondance (internet, etc.).
  • Organisée à l’avance (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne – AMAP).

Depuis quelques années, les circuits courts sont de plus en plus sollicités par les consommateurs car ils permettent :

Acheter des
produits de qualité
Acheter des
produits locaux
Acheter des
produits de saison

Les circuits courts offrent également la possibilité de réduire les craintes liées à la traçabilité des produits et de renforcer le tissu économique local en participant à la pérennisation des exploitations agricoles.

 

Pour les agriculteurs, les circuits courts présentent aussi de nombreux avantages :

  • Maîtrise du prix de vente et de la commercialisation de la production car moins d’intermédiaires dans la boucle.
  • Crée un lien direct et relationnel avec le consommateur.
  • Offre une reconnaissance au travail accompli.

Répartition de la fréquentation des points de vente en circuits courts

graphique montrant la fréquentation des points de vente en circuits courts, magasin bio 4%, AMAP 4%, revendeurs sur les marchés 5%, GMS 8%, petits commerçants 8%, marchés de producteurs 9%, magasins de producteurs 9%, ferme 16%, marchés de plein-air 37%
Source : Etude de l’INRA intitulée « Opportunités commerciales & dialogue avec la société » (603 acheteurs en circuits courts sur 1 425 interviews, enquête réalisée en 2013)

Il existe de nombreuses formes de commercialisation en circuits courts. En France, une exploitation agricole sur cinq vend tout ou partie de sa production en circuits courts selon l’INRA (Institut national de la recherche agronomique).

Les principales formes de commercialisation en circuits courts

Vente directe à la ferme

Pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur

La vente directe

Elle s’effectue directement sur l’exploitation du producteur et le consommateur achète les produits disponibles en fonction de la saison et des quantités.

La cueillette

Il existe deux types de cueillette : la cueillette libre service et la cueillette libre-récolte.

  • La cueillette libre service permet au consommateur de cueillir ce qu’il désire acheter puis de payer en fonction de la quantité.
  • La cueillette libre récolte permet au consommateur de payer en amont ce qu’il souhaite acheter puis de venir cueillir sa récolte.

Restauration à la ferme

Le producteur met en avant sa production sous la forme de repas vendus sur place (ferme gourmande, table d’hôte, ferme auberge).

Distributeur automatique de produits de la ferme

Un distributeur automatique est disposé dans la ferme ou aux abords. Il permet aux consommateurs d’acheter les produits de la ferme directement et à toute heure.

Vente indirecte hors de la ferme

Pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur

Vente sur les marchés, les foires ou les salons

Le producteur participe à un évènement (marché local, salon, etc.) où il présente, fait déguster, et vend ses produits.

Vente en magasins de producteurs

Certains agriculteurs s’associent pour gérer un magasin où ils mettent leurs produits en vente. Ce point de vente est directement géré par les agriculteurs qui se répartissent des permanences.

Vente indirecte hors de la ferme

Un intermédiaire maximum entre le producteur et le consommateur

La vente organisée

Souvent appelée « vente au panier », ce mode de commercialisation s’est fait connaître par les AMAP. Elle consiste à acheter à l’avance des « paniers » hebdomadaires de produits qui changent en fonction des saisons et de la production.

La vente par correspondance ou par internet

Cette méthode se développe rapidement depuis quelques années et se concrétise de deux manières :

  • La première consiste à devenir membre d’un point relais et de commander des produits aux producteurs rattachés.
    Une fois par semaine, les produits commandés sont livrés dans le point relais.
  • La seconde consiste à se créer un compte client sur un site internet et de faire ses courses en ligne.
    Le délai de livraison des produits est plus court.

La vente en magasins spécialisés

Le producteur vend ses produits directement à des distributeurs qui gèrent la revente des produits en magasin (magasin bio, épicerie en vrac, supermarché coopératif, etc.).

Les professionnels de l’alimentation responsable présents sur Green Echo

https://www.greenecho.fr/wp-content/uploads/2020/02/vente-directe-circuits-courts.png

Green Echo met en avant les professionnels qui permettent d’adopter de nouvelles habitudes de consommation des produits alimentaires.

Retrouvez les producteurs et magasins spécialisés présents à proximité de chez vous sur notre carte dédiée.

Je visite la carte Green Echo

Producteurs locaux

Le producteur est à la base de notre alimentation : fruits, légumes, produits laitiers, oeufs, viande, etc.

Un certain nombre d’entre eux pratiquent la vente directe.

Magasins bio

Un magasin bio est un magasin spécialisé qui ne vend que des produits issus de l’agriculture biologique.

Certains magasins s’engagent à respecter une charte stricte de transparence et d’équité avec le producteur, et de se fournir au maximum localement. Ces produits seront donc locaux mais également de saison.

Épiceries en vrac

Les épiceries en vrac soutiennent des modes de commercialisation et de consommation afin de réduire les déchets d’emballage et le gaspillage alimentaire.

Dans une épicerie en vrac, vous ne verrez aucuns produits emballés. Les produits en vente sont entreposés dans des bocaux en verre ou dans des distributeurs. Côté consommateur, vous remplissez vos contenants et payez au poids.

AMAP

Les AMAP sont des associations à but non lucratif qui naissent de la rencontre entre un groupe de consommateurs et de producteurs. Un contrat est établi entre les consommateurs et les producteurs afin de définir les produits et quantités mis à disposition. Ils se mettent également d’accord sur les méthodes de production (agriculture biologique et paysanne).

Le nombre de consommateurs de l’AMAP est fixé pour atteindre 100% des capacités de production des producteurs ce qui permet d’éviter le gaspillage alimentaire.

Le consommateur achète, en avance, son « panier » hebdomadaire de produits qu’il pourra récupérer dans l’AMAP. Les produits changent donc en fonction de la saison. Le prix est fixé de manière équitable et permet aux producteurs de couvrir les coûts d’exploitation et de dégager un revenu décent, tout en étant abordable pour le consommateur.

Consultez la charte des AMAP pour en savoir plus sur le sujet.

Charte des AMAP

Supermarchés coopératifs

Les supermarchés coopératifs sont des magasins d’un genre nouveau. Les clients sont à la fois les copropriétaires et les travailleurs bénévoles du magasin.

Pour devenir membre d’un supermarché coopératif, et donc client, il est nécessaire d’acheter une part sociale de la coopérative. Les membres doivent également s’engager à donner 3h de leur temps chaque mois pour effectuer différentes tâches : s’occuper de la caisse, faire la mise en rayon, gérer les déchargements, le nettoyage, la relation avec les producteurs ou encore l’administratif.

Ce mode de fonctionnement permet de réduire les charges, le nombre d’intermédiaires et de proposer des produits moins chers.

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